Exposition du 20 mai au 4 juillet 2009du mardi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage mardi 19 mai à partir de 18h
Galerie Jacques Lévy
62 rue Charlot 75003 Paris M° Filles du Calvaire
Pour cette nouvelle exposition de l’artiste Patricia Erbelding à la galerie, sera présentée une série de ses dernières peintures sous le titre "urban legends ".
Patricia Erbelding : Des situations en opposition à l’action, une résistance.
Sur la toile, des structures cellulaires constellées d’organites, des masses. À proximité , des lignes sinueuses où la rouille est à l’œuvre. En contrepoint des sujets, le fond ;des événements flagellés qui induisent une dynamique visuelle, une circulation. Ainsi, Patricia Erbelding affirme le tableau comme énergie et densité et ouvre vers l’imaginaire. Dans un second temps, la cire qui fige cette cinétique invasive, perforante de la rouille attaquant le support toilé ; elle est une seconde peau, protectrice, venant en opposition et créant la dualité, constitutive du tableau ; destruction et permanence, fluidité et fixation.
La légende urbaine, la peinture de Patricia Erbelding la convoque, peut-être pour y résister, à tout le moins pour la questionner.
"La légende urbaine est hors du temps, elle épouse l'apparence de notre temps, sa couleur, ses lignes, mais en réalité elle se situe dans un temps mythique au delà de l'Histoire. C'est la rumeur de l'imaginaire qui se propage par nomadisme, via les canaux de la ville. Elle est la vérité "alternative", l'histoire qui ne tient pas parole, peuplée de rêves et de frayeurs. Elle se répand de manière virale, luttant contre l'oubli, s'amplifiant en chemin de tous les bruits."
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For this new exhibition of the artist Patricia Erbelding at the gallery, a new series of her recent paintings are proposed under the title of "urban legends".
Patricia Erbelding : situations opposite to action, a resistance.
On the canvas, cellular structures patterned with organelles, with masses. In proximity, sinuous lines where the rust is at work. In counterpoint subjects, the depth; whipped events that induct with a visual dynamic, a circulation. Thus, Patricia Erbelding asserts the painting as density and energy opening the field of imaginary. In a second phase, bee wax fixing this invasive kinetics, perforating rust attacking the tissue of the support; it is the second skin, protective, coming from resistance, creating the duality, constitutive of the painting; destruction and persistence, fluid and fixed.
Le urban legend, the painting of Paticia Erbelding summons it, maybe to resist, at the very least to question.
"Urban legends are timeless; they dress in the attributes of the contemporary, the colors, the lines, but the reality is that they remain situated in mythical times, beyond History. It's the rumor of an imaginary wich propagates through nomadism, via the channels of the city. they incarnate the "alternativ" truth, the story wich doesn't keep its words, full of dreams and terrors. They spread virally, fighting oblivion, amplified meanwhile by all noises."
| Heure de début : | 19 mai 2009 à 18:00 |
| Heure de fin : | 4 juillet 2009 à 19:00 |
| Lieu : | |
| Adresse : | 62, rue Charlot |
| Ville : | Paris, France |
| Téléphone : | 33142787924 |
| Courriel : |
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